coustiero

mardi 27 juillet 2004, par Simbèu

N. C. fém. provençal : suite de côtes, coteau, versant, littoral, lisière
(toponymie)


Dans un sens général, lisières de Camargue et dans notre contexte, pâturages de bord de marais où ne poussent que la saladelle et autres enganes,


LOU BIÒU (1ero estrofo dóu pouèmo dóu Marqués de Baroncelli-Javon)

Quour’ei vengudo la niue fousco,

Que lou reinard soulet, tabousco

En coustiero, amoundaut, quouro, l’un après l’un,

Se soun tóuti amoussa li lum,

Planet, dison, s’entènd cracina dins li tousco

Vers lis isclo, au bord di palun.

LE TAUREAU (1ère strophe du poème du Marquis de Baroncelli-Javon)Quand est venue la nuit profonde,

Quand seul, le renard rôde

Dans les costières, quand là-haut, l’une après l’autre,

Se sont éteintes toutes les lumières,

On dit que de lents craquements se font entendre dans les bosquets

Du côté des îles, au bord des marais.

Et aussi , au nord des lisières de la Petite Camargue...

Quelque part dans les Costières de Nîmes

Le plus méridional des vignobles de la Vallée du Rhône, parfois surnommé Rhône côté sud, s’étend en pentes douces au sud-est de la capitale gardoise.(AOC)

Limités au nord par la vallée du Gardon, plateaux et coteaux s’étirent sur 40 Km vers la plaine basse du Petit Rhône et jusqu’aux limites des marais de la Petite Camargue.

Remarque : En 2008, deux cocardiers de Cuillé portent des noms de cépages des Costières de Nîmes : SYRAH et MOURVÈDRE.


Simbèu

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