LE MOUNLA

dimanche 20 janvier 2013, par Bernard

Poême d’un Vauverdois en 1932


La beauté fut en lui, la vigueur fut en elle,
Et le taureau courut, semblant avoir des ailes,

Maitre du plan, toujours, devant d’immenses foules,
Où, fureurs, passions, élans grondent et roulent,
Un contre tous ; vainqueur vertigineux et brave,
Nul plus que lui ne sut, par son agilité,
Lier un sang fougueux, libre de toute entrave,
A la splendeur d’un corps de grâce et de beauté.

R.GRAS

P.-S.

Poème paru dans la revue "Midi Taurin" N° 3 du 09 avril 1933


Bernard

Poésie

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