Bouvine et Traditions
Bouvino e Tradicioun
 

Calendrier

« décembre 2018 »
L M M J V S D
26 27 28 29 30 1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31 1 2 3 4 5 6
 

Aujourd'hui 10 décembre 2018

-Silhouettes : le 30 mars 2018 - à  ALBI

 

Accueil du site > Notre Patrimoine > La Bouvine > Ces personnages qui ont fait la Bouvine > BOUDIN alias POULY Généalogie de la famille et de l’élevage.

BOUDIN alias POULY
- Généalogie de la famille et de l’élevage.

mercredi 12 septembre 2018, par Bernard, Salva

Mise à jour : 12 sept 2018

.
Histoire (succinte) de la famille BOUDIN, les POULY.

L’arbre généalogique est reproduit à la fin de l’article.

 A l’origine de la dynastie

était Gaspard BOUDIN.

Gaspard est né à Beaucaire 1805, il épousa Jeanne Meysonnier, avec qui il eut un garçon : Etienne

.
Etienne BOUDIN est né à Beaucaire en 1853, et décède en 1907.
Il prit le pseudo de POULY 1 mais mais on l’appelait "Brésillon" (de brésiha = qui parle sans arrêt en provençal)
Il épousa Anna LOMBARD avec qui il eut deux enfants une fille - Marie - et un garçon - Ambroise - en 1874.
.
.
.
.
.

.
Ambroise BOUDIN - POULY 2 -
né à Aimargues en 1874, décédé à Arles en 1965.
Il épousa Marie-Marthe MARTIN
Ils eurent trois garçons : Etienne (ne pas confondre avec son grand-père POULY 1), Pierre (qui deviendra POULY 3) et Achille.

En 1950, Pouly II partage l’élevage entre ses fils : Etienne, Pierre, Achille.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.

.
Etienne BOUDIN est né à Tarascon en 1894, il est décédé en 1959.
A ne pas confondre avec son grand-père, Etienne alias POULY 1, au même prénom
Il épousa M.A. Lagarde et resta sans descendance
.

.
Pierre BOUDIN - POULY 3
Pierre est né à Tarascon le 7 mars 1899, il est décédé à Arles le 24 décembre 1988 à l’âge de 89 ans. Il repose dans le cimetière de Moulès, village dont une rue porte son nom.
Il a épousé Jeanne Tousten, eurent une fille : Pierrette

En 1982, l’amicale des chroniqueurs et photographes taurins de course camarguaise lui décerne le diplôme de mérite taurin. (source : André Chamand).
Il est le dernier représentant de la dynastie taurine des " POULY".
Pendant la 2ème guerre mondiale, il a été reconnu comme un grand résistant. Titulaire de la Légion d’Honneur, la Croix de Guerre avec étoiles et la médaille de la Résistance.
Dirige les arènes de Arles de 1950 à 1985.
Créateur de "La Feria d’Arles".

.
Achille BOUDIN est né à Arles en 1905, s’est marié deux fois et eut trois filles.
Achille s’installe au Mas des Bruns, le fer est AP, la devise orange, verte et blanche.

.

.

 La dissolution

Au début de la décennie 50 du XXème siècle, Pierre vend son lot à Lucien Tardieu [1].
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.

Actuellement l’élevage est au mains de ses deux fils : Louis et Alain.

Etienne Pouly - fils de Pouly 2 - était leur oncle par alliance. Lucien étant le beau-fils de Etienne.

.
Achille cédera son lot dans l’élevage à Georges Daumas * .

.
En 1957 François André achète à Lucien Tardieu des bêtes d’origine Pouly en y ajoutant quelques années plus tard des pupilles de Georges Daumas d’origine Achille Pouly.

.
Pour mémoire : La Ganadería cévenole créée en 1968 avec, entre autres, des vaches de Georges Daumas et François André.

 L’arbre de l’élevage

 Liens à consulter sur ce site :

-  POULY 1
-  POULY 2
-  POULY 3
-  Manade Pouly Achille
-  POULY Pierre
Les taureaux - les couleurs

-  POULY Pierre par A. Chamand
-  Notes sur la manade Pouly Frères

Première mise en ligne le 18 juillet 2018

Notes

[1] Lucien Tardieu décède le 13 janvier 2013 à l’âge de 81 ans

2 Messages de forum

  • Belle synthèse utile à tous les amoureux de l’histoire de notre bouvine régionale !

    Félicitations à Salva et Bernard.

    Liberté

    Répondre à ce message

    • Merci Liberté !

      L’idée directrice que j’essaie de donner à ce site avec Bernard le pilier, avec toi et tous ceux qui en ont compris l’importance, peut se résumer dans cette citation de E. Volkov :
      "Sans mémoire, il n’y a pas de futur".

      Autrement dit, quand on ne sait pas de où on vient, on ne sait pas où on va.

      J’ai toujours en mémoire ce que répondit, un jour, un président démissionnaire de la FFCC à une question - sans doute pertinente ou impertinente - qui lui était posée : "Je ne sais pas, je n’y étais pas".
      Quand on veut représenter un groupe la moindre des choses c’est apprendre l’histoire de ce groupe...

      La sentence de Volkov fut implacable : pas de culture ? pas de futur fédéral pour lui !

      Répondre à ce message

Répondre à cet article