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CHOMEL : retour en force ! (1/4)

mercredi 8 mai 2019, par Bernard

C’est bien connu de tous, Christian Chomel n’est pas loquace.
Il préfère et de loin les actes aux paroles.

Il préfère de très loin la piste pour s’exprimer. Et, il s’y exprime merveilleusement puisque des milliers de personnes n’ont souvent d’yeux que pour lui.

Mais Christian Chomel ne se contente pas d’être un raseteur d’exception. Il aime aussi innover et se servir de son image pour modifier la face taurine. C’est l’autre aspect du personnage.

Chomel 1987

Les médias :

Si j’en crois la rumeur, ma réputation est faite.
Je fuis les médias.
Ce n’est pas tout à fait faux.
Mais, cela reste tout de même exagéré.

J’ai accordé plusieurs interview à des journaux fort différents.
La presse joue un rôle important dans le développement de la course camarguaise, surtout en cette période où la communication est reine.
Evidemment, je n’apprécie pas beaucoup les journalistes qui cherchent à analyser les attitudes, qui cherchent à engager une polémique ou qui interprètent, à leur manière "petites phrases" et propos.

Publicité

Quand j’ai décidé de travailler avec Paul Coulomb, nous avons observé que tous les raseteurs faisaient de la publicité, sans le savoir et évidemment sans la moindre rémunération.
Tous portaient des inscriptions ou des logos publicitaires sur leurs maillots ou sur leurs chaussures.
Pourtant, le règlement de la fédération et du trophée taurin interdisent la publicité, mais ni la fédération, ni le trophée ne se manifestaient. Ils légalisaient ainsi la publicité.

Alors nous avons décidé de chercher des annonceurs réels, c’est-à-dire, qui nous rémunèrent en échange d’annonces publicitaires sur les maillots. Plusieurs annonceurs ont été intéressés.
Finalement la banque populaire a pris le risque de me sponsoriser.
C’était un risque et et on s’attendait à des réactions immédiates.

Ces réaction n’ont d’ailleurs ni manqué, ni tardé : communiqués de presse, mise en garde de la fédération aux présidents de courses, sanctions du trophée taurin, pression de certains organismes. Même, certains raseteurs étaient également contre la publicité. Puis, tout est rentré progressivement dans l’ordre.

Accord avec la ville de Nîmes

Cette saison je raseterai avec le logo " Ville de Nîmes" sur le maillot.
Je reste néanmoins sponsorisé par la Banque Populaire, mais cette sponsorisation revêt désormais des formes différentes. La Banque Populaire sera ainsi présente lors de certaines actions menées tout au long de la saison.
Ma collaboration avec la ville de Nîmes a été annoncée lors d’une conférence de presse donnée début janvier.
Cette collaboration prévoit entre autres :
— La part de la publicité "Ville de Nîmes" tout au long de la saison.
— Ma présence à toutes les courses à Nîmes.
— Ma participation à certaines opérations qui restent à définir
— La remise d’un rapport sur la possibilité de création d’une école taurine.

Cela va donc au delà d’une simple sponsorisation. Par son importance, Nîmes doit montrer l’exemple.
Nîmes doit contribuer au rayonnement de la course Camarguaise, Jean Lafont a redonné du crédit à la course camarguaise à Nîmes en présentant des courses de très haut niveau. Jean Lafont va maintenir ce niveau de programmation et la ville de Nîmes va y inclure toute une série d’actions destinées à revaloriser l’image de la course camarguaise.
Tel est le sens et le but de cette collaboration.

P.-S.

Ce texte est en partie paru dans le Camriguo magazine N°171, lui même extrait d’un fascicule intitulé " Chomel par Chomel" avec l’aide de Paul Coulomb

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