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Trouvé dans la presse

vendredi 27 novembre 2015, par Salva

Saint-Just :
Faire entrer culture et traditions camarguaises à l’Unesco
C’est l’ambitieux projet impulsé par le député Patrick Vignal.

C’était dans le ML du 26 novembre 2015.

Un air de "déjà entendu" non ?
C’est la démarche précédente qu’il eût fallu soutenir...
Monsieur le Député a-t-il contacté la personne qui s’en occupait à la Fédération pour connaître l’état du dossier ?

Rappelons que le dernier refus pour entrer à l’ UNESCO était motivé par l’allergie qu’ils présentent à tout ce qui est "jeu avec des animaux".
Mais bon, essayons, espérons que ce ne sera pas un effet d’annonce et soutenons le projet.

Quelques rappels de ce qui avait été fait :

le Ministère de la Culture a reconnu la Course Camarguaise comme faisant partie du Patrimoine Culturel Immatériel de la France en mars 2011.

-  UNESCO et Course Camarguaise.
-  Entrevue avec Henri Itier, ancien Président de la F.F.C.C. - Février 2013 - 1/5
- etc...

"Faire entrer la culture et les traditions camarguaises au patrimoine immatériel de l’Unesco, c’est l’audacieuse démarche dans laquelle se lance, avec beaucoup de détermination, le député de la 9. circonscription, Patrick Vignal.

Un colloque, qui s’est déroulé début octobre à Pierresvives, à Montpellier, en présence du président du Département, a donné le top départ à ce projet, réunissant la grande majorité des acteurs de cette culture (manadiers, clubs taurins, associations de gardians, raseteurs et maires).

La nécessité de se fédérer

Avec 50 ME de retombées économiques, la valeur que représente la bouvine sur notre territoire montre que la profession doit se fédérer, pour faire face aux difficultés majeures qu’elle rencontre au quotidien dans son fonctionnement », a déclaré le député.

À l’issue de ce colloque, il a été décidé la création de plusieurs commissions, dont celle des manadiers d’abrivado qui s’est réunie dernièrement, à Saint-Just. Auparavant, le parlementaire était allé à la rencontre de tous les manadiers de l’Hérault.

Cette réunion de travail, co-présidée par le maire, Hervé Dieulefès, a mis en exergue les problématiques et les spécificités de cette activité. Tous les professionnels présents, unanimes autour de Jean Lafon, leur président, ont affirmé que la profession de manadier d’abrivado est un vrai métier, fait de compétences et d’engagement.

Au cours de cette rencontre, et à la demande du député, le travail des participants a porté essentiellement sur la charte des manadiers d’abrivado qui, si elle existe, a un impératif besoin d’être claire, définissant les responsabilités pour devenir un document de référence auprès des services de l’État.
De nombreux autres points n’ont pas manqué d’être débattus et le chantier s’annonce vaste. Mais Patrick Vignal est déterminé dans sa mission : ,‹ Je vais aussi associer le Gard, les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse. J’ai déjà pris des contacts.
"
Corres. ML:06 50 (...)

3 Messages de forum

  • Trouvé dans la presse Le 28 novembre 2015 à 15:50 , par Bernard

    Mais le président Itier n’avait-il pas monté un dossier !!!! n’était-il pas allé à l’unesco ? la suite n’a pas été couronnée de succès, mais je suis persuadé qu’il aurait insisté.

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  • Trouvé dans la presse Le 28 novembre 2015 à 15:53 , par Bernard

    J’ai trouvé:c’est sous cette forme d’interview article B&T 7872 du 21/02/2013 B&T : Tu veux dire que même sur les dossiers qui étaient en cours aucune demande de transmission n’a été formulée ?

    H.I. : Absolument pas ! Je pense même que tous les dossiers qui étaient en cours ont été arrêtés car il ne se passe plus rien à la Fédération Française de Course Camarguaise. Il suffit d’observer pour se rendre compte qu’elle est d’une grande transparence - vue de l’extérieur – aujourd’hui. Elle est absente. Je savais parfaitement que dans l’équipe en place pour certains le costume était trop grand et qu’il n’était pas dans leurs possibilités de mener la Fédération Française de Course Camarguaise comme elle devrait être menée aujourd’hui. Je n’ai pas la prétention d’avancer que nous avons tout réussi mais en contrepartie je me suis, moi, toujours efforcé de mettre la Course Camarguaise à un haut niveau , le sien, tant sur le plan institutionnel que sur le plan communicatif. Aujourd’hui, ce travail, ce souci permanent de tirer la course vers le haut est visiblement galvaudé et la conséquence immédiate c’est la perte de dimension auprès des institutionnels, des élus mais aussi auprès du Ministère qui n’a pas versé la subvention de fonctionnement. Cela marque leur perte de confiance. C’est grave. C’est un recul dont la Course Camarguaise n’avait pas besoin.

    Pour ce qu’il en est de l’UNESCO. L’UNESCO malgré qu’on ait eu un dossier parfaitement ficelé et même si, encore une fois de plus dans le milieu, il faut constater que les gens n’avaient pas mesuré l’importance de ce dossier. La reconnaissance par l’ UNESCO pouvait permettre à la Course Camarguaise - et quand je dis Course Camarguaise je veux parler de toutes ses composantes en particulier pour les « éleveurs » que sont les manadiers – d’obtenir une protection pour l’avenir. Tous auraient bénéficié des retombées médiatiques car il est prouvé, statistiquement, que chaque fois que la région, l’activité ou autre, étaient reconnues au patrimoine immatériel les retombées économico-touristiques étaient indéniables. Donc c’est bien dommage de ne pas avoir poursuivi dans cette voie. Certes cela aurait été difficile à jouer car sur ce dossier UNESCO nous avons essuyé les plâtres de la corrida qui avait été reconnue au patrimoine national. Pour faire simple, notre dossier n’est jamais arrivé sur le bureau du Ministre. Il s’est arrêté sur le bureau d’un directeur ministériel au prétexte que de la tauromachie le ministère de la Culture ne voulait plus en entendre parler. Personnellement, je pense que c’est un dossier qui mériterait d’être relancé , reconsidéré, car je continue à croire que si il y a une tauromachie qui doit être reconnue c’est bien la nôtre car elle est unique au monde, c’est une spécificité unique. Elle comporte intrinsèquement une valorisation de l’animal qui est importante, indéniable et indiscutable par rapport à d’autres tauromachies.

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    • Trouvé dans la presse Le 1er décembre 2015 à 14:10 , par VOVO

      Pour Frédéric MISTRAL - Le Marquis Folco de BARONCELLI JAVON - Bernard de MONTAUT - Joseph d’ ARBAUD : il n’ y a qu’une tauromachie (le taureau en français) !

      Ces gens là étaient-ils des visionnaires ou des rêveurs ?

      Tout prouve qu’ils étaient bien des visionnaires, hélas !

      Je pense également qu’il est donc préférable de parler du taureau d’une seule voix, avant de disparaître inéluctablement.

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