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Ventadour - Lafont

Dernier ajout : 21 mars.

Articles de cette rubrique

  • VENTADOUR de Jean Lafont (2/2)
    par Marcel Pol

    22 mars, par Salva

    Ventadour :, descendant de la pure race des Combet-Granon (...)

    - Un cocardier vedette
    - 1979 : 2ème BIÒU D’OR
    - 1980 - 1981 : Ça continue

  • VENTADOUR de Jean Lafont (1/2)
    par Marcel Pol

    21 mars, par Salva

    Ventadour : descendant de la pure race des Combet-Granon, un taureau de petite taille, mais d’une souplesse et d’une résistance extraordinaires

    - Né le 10 avril 1968
    - père Lusignan
    - fils de la vache Gitane II n° 337, fille de Gitane I meilleure vache de la manade de 1949 à 1952, et mère de Gitan II n° 215
    - première course, fin 1974, il a 6 ans et demi, à l’occasion de la fête d’Aigues-Mortes.
    - portait le numéro 839
    - despedida le 28 octobre 1984
    - mort le 30 juillet 1993
    - mis en terre droit debout au mas Saint Anne

  • VENTADOUR - Lafont
    Sa despedida le 28 octobre 1984

    24 février, par Salva

    Un article de Lèbrau écrit en décembre 1984

    "Une immense ovation le raccompagna pour la dernière fois lorsqu’il franchit le seuil du toril : un grand, un très grand cocardier venait de faire ses adieux et de superbe façon !

    Évocation de trois courses exceptionnelles auxquelles nous avons assisté et qui sont encore présentes dans toutes les mémoires de ceux qui étaient sur les gradins."

  • VENTADOUR de Jean Lafont

    6 janvier, par Bernard

    Récit.
    Extrait de la préface de J. Faure dans le livre de Georges Lis "Pour la noblesse du geste".

    Ce texte n’est pas, comme pourrait le laisser penser la ligne précédente, de J. Faure mais de Jacques Durand.
    Il a d’abord, été publié comme article dans "Libération" à la mort de Ventadour, puis comme préface au livre de Georges Lis « Pour la noblesse du geste »

    Effectivement cela prêtait à confusion.
    Merci à l’auteur, Jacques Durand, pour cette précision, merci de nous permettre sa publication et un plus grand merci de nous faire l’honneur de nous lire.
    Note du Telomèstre