La course de cocardes
Dans la seconde moitié du 19eme siècle, la course de cocarde avait avait déjà subi un commencement de réglementation, et ce divertissement champêtre était devenu spectacle. c’est sur un programme de l’année 1863 que j’ai trouvé mentionné pour la 1ere fois la manade Yonnet.
Le 12 avril de la dite année pour une course libre de 9 taureaux donnée dans nos arènes d’Arles, le manadier du mas d’Icard fournissait 2 bêtes, il est dit : Les cocardes réservées aux amateurs (est-il dit) devront être enlevées à 3 mètres de distance des barricades et chacune d’elle donnera droit à un déjeuner confortable offert par Poitevin, hotel du Forum ….
Un biou fameux,
en 1866 le manadier sortait un biou fameux du nom de « Pédro »parce que à Nice il avait deshabillé un espagnol de ce nom.
En dehors de ce Pédro, la manade possède d’autres bêtes valeureuses/
Tarascounen, Bourguignoun, mais le manadier veut mieux encore et dans le but « d’amalicier » ses produits, il décide en 1869 de croiser ses bêtes avec des étalons espagnols. Ce n’est donc pas au début dans l’intention d’avoir des taureaux aptes pour la corrida qu’il à procédé à ses croisements.
Il a choisi en conséquence des bêtes dont il a fait l’acquisition et c’est pour cela que toros et vaches espagnoles mis sur la manade furent pris d’abord chez : Cariquiri Florès, Loro, Lisazo, etc...plus tard chez Ripamilan, Miura, Colmenar, Varagua, Zalduendo…
...dans l’ensemble, les Navarrais étaient surtout colorado ou castanos, certains étaient « œil de perdrix » et les « boucabeu » n’étaient pas rare.
1883, mort de Rossi.
Le Valdemoro qui en 1883 tua Rossi de Tarascon, en Arles et fit une autre victime l’année suivante à Châteaurenard était également boucabeu.
Lou Cirous célèbre vers 1884 avait comme des lunettes blanches
L’Estella en 1902, dont le nom dit la particularité surnommé « le terrible solitaire » impossible à approcher et difficile a manoeuvrer , parut une fois en course au simulacre en piste dans nos arènes et fut estoqué le dimanche suivant par Pouly père (alors Pouly II)

Autres taureaux
vers 1885 : Demolard, Esquiros, Lancié, Jouseté, le Boucabeu,
Le Boucabeu à la fureur duquel on expose un mannequin et qui fit faire à Frascuello le tour complet des arènes.

1902 : L’Estella, entre deux courses, il resta huit jours dans la piste des arènes
1905 : Romain, Metodo, Valdemore, Gros Croco.
1908 : Lou Madur