Photo Marlène Bergés

"Le taureau, c’est le roi chez nous"

Baignant dans le monde taurin depuis l’enfance et poursuivant le rêve de son grand-père, Mickaël Martel s’est lancé, il y a deux ans avec sa compagne Anaïs Blanc, dans l’élevage de taureaux de Camargue.
Mickaël Martel a créé il y a deux ans la manade qui porte son nom, avec sa compagne Anaïs Blanc. "Depuis tout petit je voulais le faire. C’était déjà le rêve de mon grand-père. Et mon père était raseteur". La manade à la devise verte et blanche, porte les initiales, sur la marque à feu, d’Henri Martel.

Le grand-père l’avait lui-même gravé en attendant le jour où il aurait son propre cheptel. Il dirigeait alors le club taurin d’Eyguières, mais est décédé un mois avant la naissance de Mickaël. C’est donc son père, Michel, qui lui avait succédé au club taurin.

Une quarantaine de taureaux
Mickaël, lui, s’est lancé sur l’exploitation à ses 18 ans à la suite de sa mère. Dès 2011, il reprend donc les sept hectares de production de foin. Pour diversifier l’activité, il fait aussi du commerce de foin et assure la livraison. Petit à petit, il étend son exploitation agricole et possède aujourd’hui une centaine d’hectares. Et depuis deux ans, le couple s’est lancé dans l’élevage de vaches et de taureaux de Camargue.

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