Bouvine et Traditions
Bouvino e Tradicioun
 

Calendrier

« janvier 2023 »
L M M J V S D
26 27 28 29 30 31 1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31 1 2 3 4 5
 

 

Accueil du site > Notre Patrimoine > La Bouvine > Course et Bouvine : D’où venons-nous ? > La course camarguaise > 2. Comprendre la course.

Comprendre la course.

Dernier ajout : 3 septembre 2020.

Articles de cette rubrique

  • L’aisance dans le raset (suite...)

    15 août 2020, par Salva

    Ces deux photos de 1980 ont cinq points communs (au moins) en ce qui concerne leur exécution.

    Je ne veux pas parler de leur apparente facilité mais de la façon (technique ?) de faire.
    D’ailleurs, l’aisance dans l’exécution n’est-elle pas l’expression d’une parfaite maîtrise technique ? Qu’en pensez-vous ?

  • Un florilège...

    18 juillet 2018, par Simbèu

    de coups de barrière pour un concours proposé aux @feciounautes en juillet 2006 par Salvador... plus quelques autres glanées sur le site.

  • Le Taureau Camargue et sa course 2/2

    5 septembre 2014, par Bernard

    Quel ordre de sortie ?

    Les taureaux ne sont pas présentés dans un ordre fantaisiste.
    Il existe une gradation qu’il faut observer pour que la course ait un intérêt plus grand et surtout constamment soutenu, car la course camarguaise est avant tout un spectacle, et le manadier doit composer ce spectacle compte tenu du tempérament respectif de chacun de ses taureaux.

  • La défense du taureau

    3 juillet 2014, par Bernard

    Les défenses du taureau au moment du razet ont fait la valeur de certains cocardiers dans ce qu’on appelle le « coup de revers ». Ce dernier consiste simplement dans un mouvement de l’armure qui, au lieu de rester fixe dans la direction de l’homme, cherche à atteindre l’adversaire par une inclinaison de la corne ajustée en forme de revers par un mouvement latéral de l’encolure.

  • Comportement du jeune taureau

    6 juin 2014, par Bernard

    A l’âge le plus tendre, ces animaux sont, comme tous leurs congénères, sauvages ou domestiques, plus enclins à la fuite qu’a l’attaque lorsque l’homme manifeste sa présence. Pourtant, certains anoubles (1)ou doublens(2), dans des circonstances particulières, attaquent.

0 | 5