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Enquête sur le projet d’amélioration de la Camargue (8/13)

jeudi 27 septembre 2018, par Bernard

Extrait des Archives notariales de Achille Gautier-Descottes, notaire, archéologue et historien d’Arles (Grenoble 1814 – Arles 1882).

Achille Gauthier-Descottes est membre de la commission archéologique d’Arles et co-fondateur de la société des "Amis du Vieil Arles".

Ses archives ont été léguées à la bibliothèque d’Arles en 1975 par les descendants, ainsi que cette collection de photographies, composées de 41 papiers salés et 157 calotypes (procédé photographique tirage par contact) datant de 1850-1860.

CONCLUSION

Le résumé et les conclusions de l’ingénieur en chef Perrier sont toutes à citer.

PREMIERE PROPOSITION
Il y a lieu d’approuver l’avant projet présenté par l’ingénieur Bernard pour l’établissement des travaux d’écoulement, d’irrigation et pour la construction de 3 routes agricoles et d’en autoriser la mise à l’enquête sous les réserves ci-après :

A/ le débit des canaux d’écoulement ne sera définitivement réglé qu’après qu’on aura constaté, par des observations faites dans le courant de l’année 1860, l’abaissement maximum du niveau du Valcarès par rapport au volume total des pluies tombées dans les versants.
Le débit des canaux d’irrigation sera réglé d’après l’hypothèse que le maximum du volume d’eau fourni aux arrosages sera de 12 mètres cubes.

Les machines destinées à épuiser les eaux du Valcarès et à empêcher des eaux de s’élever à une hauteur qui puisse nuire à l’oeuvre de dessèchement ne seront établies qu’autant que l’expérience en dirait de nécessité, les frais de construction, les frais de construction et d’entretien demeureront en l’entier à la charge des arrosants, à moins qu’il ne soit démontré que le seul résiduel des eaux pluviales suffit pour rendre nécessaire le jeu des dites machines.
Dans ce cas les dépenses de construction et d’entretien seraient réparties entre les arrosants et les propriétaires des terrains desséchés dans la proportion qui serait fixé par un règlement d’administration publique, à défaut d’accord entre les parties.

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