1° Les courses espagnoles, la corrida, novillada, etc.
C’est la mise à mort en public du taureau qui combat l’homme la corne nue, sans protection, sans emboulage.

2° Les courses portugaises. Les forcados.
En final, c’est la mise à mort du taureau non en public mais dans le toril. La bête combat l’homme les cornes emboulées, dans des gaines de protection.

3° Les courses de rejón, de caballeros, les rejoneadors.
Mise à mort en public. Combat de l’homme sur son cheval contre le taureau aux cornes souvent dépointées. A vous d’en tirer les conclusions qui s’imposent.

4° Les courses landaises. Les écarteurs.
Bien que les acteurs combattent une vache téléguidée aux cornes dépointées, elle est toujours remise en liberté à la fin de sa course.

5° Les courses àla cocarde (la course libre du raseteur).
Ici, l’homme lutte face à un fauve aux cornues nues, la pointe bien acérée, sans emboulage, et le taureau cocardier est remis en liberté sur son pâturage camarguais à la fin de son quart d’heure de course.

6° Les courses dites de "bachouchage".
C’est la course du taureau-piscine et la course des cocardiers aux cornes emboulées pour les amateurs.
L’on peut ajouter aussi dans cette catégorie les charlotades et les spectacles comico-taurins.

Il est navrant de constater que beaucoup de gens refutent par principe tout ce qui touche à la course de taureau car, disent-ils, ils n’aiment pas les voir maltraiter et tuer en public.

Vous pouvez maintenant remarquer que dans seulement les 3 premières catégories, les taureaux (en espagnol toros) sont abattus, alors que dans la 4e, la 5e et 6e catégories, c’est-à-dire dans les courses françaises, l’acteur N° 1, le bovidé, regagne toujours en fin de prestation sa prairie.

Il faut souligner aussi que nous permettons par ces principes, par ces jeux taurins, à notre taureau camarguais, ou notre vache landaise, de pouvoir se manifester, en un mot de pouvoir vivre sa vie.

Sachons nous indigner en pensant au boeuf et à la vache laitière qui docilement, sans rechigner, suivent le boucher dans les pénombres de l’abattoir.

Il faut souligner enfin que nous permettons aussi à nos jeunes gens de pouvoir défouler leur agressivité sans dommage pour autrui, car en faisant de la tauromachie active, ils luttent face à un adversaire qui donne des coups pour le plaisir.