Bouvine et Traditions
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Si la bouvine m’était contée (24/26)

lundi 9 novembre 2020, par Bernard

Une étude de Alain Carbonnier

SAUF FEMMES, FILLES ET ADOLESCENTS

Durant les années 1860, les archives regorgent de demandes d’autorisation et d’arrêtés municipaux relatifs aux courses

Les archives communales de Marsillargues contiennent un arrêté municipal en date du 27 juillet 1854 où il est précisé plusieurs points :

— les taureaux doivent être conduits et amenés de nuit
— toutes les issues doivent être solidement fermées et barricadée
— le port des bâtons et autres instruments piquants ou contondants [1] est formellement interdit à tout individu qui restera dans l’arène pour se livrer au plaisir de la course.
— il est interdit de maltraiter l’animal « tout groupe qui se formerait pour exercer des violences sur l’animal et exciter ainsi sa fureur serait dispersé »
— le début de l’article 3, enfin, est touchant dans sa précision "il est défendu à toutes femmes et filles, aux jeunes gens en dessous de 15 ans, à tout militaire en uniforme et à tout étranger à qui cet amusement n’est pas familier de se trouver dans l’arène pendant que le taureau y sera lâché".

Notes

[1] contondant : qui blesse sans percer ni couper, mais en faisant des contusions, comme un bâton, un marteau, etc.

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